A l’Hôpital des Nounours, les enfants vérifient que leurs doudous n’ont pas de caries…



L’Hôpital des Nounours a envahi un centre social de Renne, mardi 27 mars dernier ! L’objectif ? 200 étudiants des métiers de la santé faisait découvrir leur métier aux enfants, qui leur confiait leur peluche adorée ! Médecine, dentaire, pharmacie, élèves infirmiers ou futures sages-femmes, tous sont là pour faire découvrir le monde de la santé de manière plus ludique et sans impliquer directement l’enfant, mais par le biais de leur doudou.


Mardi matin, une classe de grande section a investi l’hôpital. L’une des organisatrices, étudiante en troisième année de médecine, explique : « Chaque enfant a apporté son doudou et a réfléchi à la maladie qu’il pourrait avoir. Il a aussi avec lui le carnet de santé de sa peluche ». Leur enseignante, Gaëlle, semble enthousiasmée par cette initiative, qui a commencé en France en 2006 : « C’est vraiment super ! Je pense que ça peut réduire les peurs que les enfants ont par rapport à l’hôpital ».


Un véritable parcours est tracé : les visites commencent par le Nounoursologue, l’équivalent de la médecine généraliste. Les enfants expliquent ici de quelle maladie souffre leur peluche adorée. L’une des petite fille explique : « Père Noël s’est fait mal au bras », ce à quoi répond la Nounoursologue « Ah, il s’est peut être fait une fracture, on va l’envoyer faire une radio ! Mais avant, on va lui mettre un bracelet, pour ne pas qu’il se perde dans l’hôpital ».


Les étudiants en profitent pour faire de la prévention : « on dit aux enfants de ne prendre que les médicaments que Papa et Maman leur donnent ».


Avant d’être complètement guéris, et après avoir visité une étudiante en radiologie et un étudiant en chirurgie, les enfants découvrent d’autres métiers de la santé : ils ont ainsi pu vérifier que leurs doudous ne présentaient pas de caries, ou ont pu faire essayer des lunettes avec l’aide d’étudiants opticiens.


Des opérations que semblent beaucoup apprécier les enfants, qui auront certainement moins peur une fois qu’ils reviendront à l’hôpital !


Source : Ouest France

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