Avenir de la dentisterie : les start-up misent sur l’intelligence artificielle

L’Intelligence Artificielle est-elle l’avenir de la dentisterie ? Certaines Start-up semblent y croire fortement, à l’image de Pearl qui vient de lever 11 millions de dollars pour développer une nouvelle manière d’analyser les scans dentaires et de gérer son cabinet.

L’Intelligence Artificielle (IA, ou AI en anglais pour Artificial Intelligence) vise à mimer le fonctionnement du cerveau humain, ou du moins sa logique lorsqu’il s’agit de prendre des décisions.

Des grands groupes comme Google, Microsoft, Apple ou IBM ainsi que de nombreuses start-up planchent aujourd’hui sur les problématiques de l’intelligence artificielle en tentant de l’appliquer à différents domaines.

Certains acteurs s’intéressent de près au potentiel de l’IA dans le secteur dentaire. C’est le cas de la start-up Pearl, qui a récemment levé 11 millions de dollars pour financer trois outils de dentisterie basés sur l’IA.



Le premier produit s’appelle Second Opinion. Il s’agit d’une plateforme numérique capable notamment d’analyser les scans dentaires et d’identifier des dizaines de pathologies courantes. L’IA intégrée à la plateforme a « ingéré » des centaines de radiographies associées aux notes et commentaires de dentistes.

Elle est ainsi capable d’identifier si les dents sur les radios que vous lui soumettez sont saines ou si au contraire elles sont porteuses d’une des pathologies qu’elle a enregistrées, facilitant de ce fait vos diagnostics et limitant les erreurs humaines.


Le second, Practice Intelligence fournit des analyses avancées aux cabinets et groupes dentaires afin de gérer au mieux leurs ressources et de traiter leurs patients plus efficacement. Vous vous demandez par exemple si vous recevez un nombre suffisant de patients qui consultent pour leurs dents de sagesse afin de faire venir un spécialiste plus d’une fois par semaine ? L’IA de Practice Intelligence saura vous répondre.

L’outil peut également générer des rapports de performances du cabinet ou exploiter les données de Second Opinion pour étudier les sommes dépensées par le secteur dentaire, identifier les tendances en matière de marketing, d’embauche et de retour sur investissement.



Enfin le troisième outil baptisé Smart Margin, analyse les empreintes numériques et est capable de fournir de calculer avec précision les informations nécessaires à la fabrication de prothèses dentaires pour les zones que vous lui indiquez. Source : Usine Digitale | hellopearl.com

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